Canicule. Cours le matin, demi-jauge, plannings aménagés… Comment les collèges sarthois s’adaptent | Le Maine Libre
Je me lève à 5 h pour ouvrir le collège. Je demande aux agents qui embauchent à 6 h de fermer les fenêtres pour garder l’air frais, lance Sébastien Thévenon, principal du collège Paul-Chevallier, au Grand-Lucé. Malgré tout, le mercure grimpe inexorablement, excepté dans quatre salles, qui sont derrière les arbres. Résultat, jeudi soir, en fonction des informations de la direction académique,…