« Ça nous a tellement pris la tête » : victimes d’une usurpation d’immatriculation, ils entrevoient le bout du tunnel | Courrier de l’Ouest
Il croise les doigts, avec l’espoir de voir son dossier classer. Je n’ai pas reçu de nouvelle amende. J’imagine que le nécessaire a été fait, même si tout n’est pas réglé. On ne m’a toujours pas rendu l’argent qui a été prélevé sur mon compte et sur ma retraite, soupire Christian Métais. > À LIRE AUSSI : Ces nouveaux radars miniatures, cachés…