Besançon. « Fouiller dans le téléphone de l’autre », OK ou pas OK ? Immersion dans un cours d’éducation affective et relationnelle
Il y a près d’un an, l’État était condamné à verser un euro symbolique pour avoir tardé à organiser les séances obligatoires d’éducation à la vie affective et relationnelle et à la sexualité. Ce jeudi à Besançon, une dizaine d’élèves de seconde du lycée Pergaud avaient droit à leur première séquence de l’année, en présence du recteur.