Belfort. Hydrogène : « c’est comme une enquête policière, on ne sait pas ce qu’on va trouver »
Son job consiste à identifier et raconter les phases d’engouement et de désengouement pour l’hydrogène énergie. Mais aussi à mener des recherches, dont la dernière l’a emmené pendant trois ans en quête d’inventions à hydrogène « qui marchent »… jusque dans la cave d’une nonagénaire grenobloise. Rencontre avec Nicolas Simoncini, chercheur à l’Université de technologie de Belfort Montbéliard (UTBM).