« Avant, 30°C c’était dingue en Bretagne. Maintenant, c’est normal ». Les maraîchers vont aussi devoir s’adapter
Des horaires allégés et des réveils plus matinaux: dans les serres de tomates bretonnes, les ouvriers agricoles doivent s’adapter à la chaleur étouffante, qui les fait transpirer à grosses gouttes. A l’instar des bourdons, qui pollinisent moins. La Bretagne produit un quart des tomates françaises, cultivées quasi exclusivement sous serres.