Charles Valter exerce son art dans la rue, mais c’est dans son atelier douaisien, chez lui, que nous l’avons rencontré. En rez-de-jardin, il puise l’inspiration dans un bric-à-brac de bombes de peinture, de chutes de papier et autres supports, d’outils, de matos informatique et de tasses-à-café-de-la-veille. Une caverne, un antre où ce grand bonhomme, quasi-quadra au sourire enjoué, sous des…