Au procès du tatoueur accusé de viols, le recueil longtemps défaillant de la parole des victimes
Elles ont pourtant porté plainte et espéré ainsi pouvoir protéger d’éventuelles futures victimes. Las. Malgré une première condamnation en 2012 pour agression sexuelle dans son premier salon de tatouage à Lille, l’interdiction d’exercer son métier pendant cinq ans et l’accumulation de plaintes, Florent M. a pu continuer de briser des vies de femmes, comme on l’entend depuis vendredi dans les…