Au bord de l’Erdre, les dimanches s’écoulent plus lentement
Le soleil tape déjà fort lorsqu’on quitte les abords des 50 Otages, à Nantes, pour longer l’Erdre. Les rayons se reflètent sur l’eau, transformée en miroir qui scintille. Sur les chemins, les premiers coureurs se succèdent. Casque sur les oreilles, foulée régulière, ils profitent du décor qui fait presque oublier le centre de Nantes, à quelques centaines de mètres. Au…