Après un feu d’ascenseur et une nuit de « chaos », la vie des locataires tente de reprendre dans l’immeuble de Nantes
12 h 50, mercredi 15 juillet, au 4, rue Saint-Jean-de-Luz, dans le sud de Nantes (Loire-Atlantique). Ervin se tient dans l’entrebâillement de la porte d’entrée de l’appartement où ses parents venus d’Albanie se sont installés il y a vingt ans, au cinquième étage d’un immeuble du Clos Toreau. Ici, la petite cité de 1 275 âmes et de 704 logements, restée longtemps enclavée entre le quartier Saint-Jacques…