Animateur de périscolaire relaxé : les raisons d’une décision qui indigne les familles
Le tribunal correctionnel de Paris a relaxé mardi 16 juin un animateur d’une école élémentaire, qui était poursuivi pour des faits d’agressions sexuelles et de harcèlement. Le tribunal a estimé que l’infraction d’agressions sexuelles n’était pas suffisamment caractérisée.