Accusé d’avoir séquestré une Saint-Quentinoise, il est finalement relaxé en appel
Un ensemble d’éléments pas assez probants. C’est ce qui explique la décision de la cour d’appel d’Amiens de relaxer le prévenu le 2 septembre dernier pour les faits de vols et de séquestration commis à Saint-Quentin en février 2026.«La description des témoins fait que l’agresseur ne correspond pas à l’apparence physique du prévenu» soulignent les magistrats amiénois, qui notent également…