03-04-2026 - 12:19 - Courrier-Picard.fr
À Noyon, l’école maternelle des réfugiés tient à garder ses cinq classes : « Certains enfants ne parlent pas du tout le français »
Je suis venue vous le dire, on repart déjà…» Une larme coule sur le visage de cette maman d’origine africaine: c’est le moment d’annoncer à l’enseignante qu’elle et ses enfants, à peine arrivés à Noyon le lundi, doivent rejoindre dès le lendemain un autre lieu d’accueil de déracinés, à Beauvais ou Fitz-James. La scène n’est pas rare à la maternelle…