À Lillers, quand le « simplet du village » devient un potentiel agresseur
«En réalité, on ne sait pas quoi faire de lui. C’est ce que l’on appelait avant le simplet du village. Que les habitants connaissaient, accompagnaient, aidaient même parfois. Mais maintenant, à notre époque, il est laissé de côté par la société, seul, avec de lourdes carences», plaide l’avocat du prévenu, vendredi. Car la question au cœur de ce procès, c’est…