À Dieppe, un lycéen crie « Nique la police » et finit en garde à vue, les manifestants réclament sa libération
De l’avis de toutes les personnes rassemblées devant l’hôtel de police de Dieppe, «c’est désolant». Jeunes lycéens, syndicalistes, profs, élus, engagés politiques… et même, très discrètement, les forces de l’ordre, regrettent d’en être arrivés là. Car au lieu d’une mobilisation générale, prévue de longue date, pour les salariés du public comme du privé et les revendications lycéennes, il n’a …