À Bailleul, les épouvantails du Foultenker sauvés par le réchauffement climatique
Les bottes de paille disséminées çà et là dans le parc Legrand-Grubbe auront servi de siège aux parents. Samedi, jour de première en seize ans de fête del’Épouvantail, pas besoin de combustible pour les «chus» réalisés dans le cadre des festivités du Foul‘Tenker. Sécheresse oblige, les effigies de paille et de tissu n’ont pas fini dans le brasier, comme d’ordinaire.…